Le cout financier des violences a été estimé en 2025. Pour chaque victime déclarée, l’état dépense 68 000 euros.
Mais qu’en est-il des autres séquelles tout aussi silencieuses que ne le sont les violences psychiques.
Le contrôle coercitif a pour conséquence que la victime s’efface. Ce contrôle agit aussi sur le plan social qui tente d’effacer le problème encombrant.
Comment évaluer la perte d’un être cher ? Comment évaluer le drame des enfants qui se retrouvent pris, eux aussi dans un conflit de loyauté. Que répondre à ces familles qui explosent ne trouvant pas de voie de résolution.
Le refus de reconnaitre la réalité donne de la puissance à ce fléau qui contamine la société. S’y confronter nous engage à sortir du déni.