Il n’existe pas une seule façon de considérer le féminin.
La représentation du féminin, ne doit pas être enfermée dans des rôles ou des figures récurrentes qui l’assignent trop souvent à une place déterminée et statique.
Le féminin ne se résume ni à la douceur, ni à la fragilité, ni à la maternité. Il est aussi force de vie, capacité à agir, à choisir et à poser ses limites.
Les expériences du féminin sont multiples et singulières.
Comment passer d’un féminin défini par un concept à un féminin choisi !
Au vu des chiffres qui recensent les violences conjugales, il semblerait qu’être une femme dans notre société reste une mise en danger.
Le mystère du féminin pour certains hommes reste insondable. Une profondeur impossible à comprendre et à pénétrer.
Le féminin non reconnu comme une puissance autonome et égale peut devenir pour certains hommes une énigme, un mystère, qu’ils cherchent à posséder, à contrôler et/ou à détruire.
Ce qui consolide un phénomène culturel de domination masculine au sein de notre société et qui infériorise la femme.
Culturellement la femme est représentée et associée, au corps, à la sexualité, à la maternité, à la tentation et au danger.
Le féminin n’est pas qu’un, il est pluriel :
Force et vulnérabilité – douceur et révolte – écoute et affirmation.
Rien ne s’oppose tout se conjugue
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