La confondre avec du consentement témoigne d’une méconnaissance des mécanismes du traumatisme et souligne la persistance des préjugés.
Le cerveau normalise les violences psychologiques
C’est une réponse biologique un état de sidération psychique parfaitement cohérent face à une violence extrême.
Bien qu’il soit souvent interprété à tort par la société ; comme un consentement.
Face à une violence, le cerveau banalise les agressions pour réduire la terreur et maintenir un équilibre précaire.
Ce processus permet de tolérer l’intolérable quand fuir est impossible ou trop dangereux.
L’impact sur le cerveau
- Alerte maximale : la peur,
- Coupure générale des facultés d’analyse,
- Déluge chimique qui impacte le système nerveux.
Le figement n’est pas un choix, mais un réflexe de survie neurologique
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