đ« StupĂ©faction ! le terme « crime passionnel », est encore choisi et employĂ© par certains dĂ©fenseurs des droits.
Le « crime passionnel » une notion dĂ©criĂ©e, absente du Code pĂ©nal. Rappelons qu’en droit français ce terme « crime passionnel » n’a aujourd’hui aucune existence juridique !
Quel message adresse-t-on, par ce biais aux femmes et aux hommes encore pris dans le doute de l’amour et la possession !
Ce terme relĂšve d’une construction historique qui tend Ă romantiser ou Ă attĂ©nuer les faits constitutifs de meurtre ou d’assassinat.
La victimisation de l’agresseur est une manĆuvre subtile, un retournement mettant au premier plan la souffrance Ă©motionnelle de l’auteur passant ainsi devant la douleur de la victime. Le pouvoir est repris⊠Voici une belle, nĂ©gation de la violence conjugale, qui renforce au passage, la confusion entre amour fusion et possession ce qui reste encore et toujours un refus de l’existence de l’autre ⊠»
đCorinne Piquet fondatrice de l’association Les Petites Marguerites